Le 1er mai, il faudra faire le travail
Le 1er mai, tout le monde le sait, c’est la fête du travail, le seul jour chômé de l’année. Mais pour le HBH71, pas question de se reposer. Les Jaune et Noir devront enfiler le bleu de travail, se retrousser les manches et ne pas ménager leur peine pour ramener une victoire de Villeurbanne.
Il n’est pas utile de revenir et de s’attarder sur le match aller, tout a déjà été largement commenté et recommenté, gardons notre énergie et regardons devant. Un rappel tout de même, le score, 25-25.
Samedi, l’enjeu pour les deux acteurs de la soirée est évidemment important. Pour les Villeurbannais tout d’abord, 10eme avec 42 points, en cas de victoire, le maintien ne serait qu’à quelques petits points. Pour les Flamands, 12eme avec 38 points, une victoire permettrait d’entretenir encore l’espoir de se maintenir parmi l’élite, une défaite rapprocherait inexorablement de la Nationale 1. Pour ne rien arranger, mercredi soir, un match avancé de cette 23eme journée avait lieu entre Angers (9eme – 42 points), un de nos adversaires directs dans la course au maintien, et St Cyr Touraine, actuel leader de D2, le résultat de la rencontre peut paraître pour le moins…surprenant, victoire d’Angers par 10 buts d’écart (34-24), rien que ça, sportivement une sacrée performance…Cette victoire contraint les nordistes à l’exploit pour les 4 derniers matches qui les verra opposés, chronologiquement, à Villeurbanne, Valence, Aix et Paris.
A Villeurbanne, les hommes de Thierry Micolon devront tout donner, ne pas calculer et se transcender pour vaincre les minots Rhodaniens, et ainsi garder une chance de poursuivre l’aventure de la D2.
Bien entendu, vous pourrez suivre comme d’habitude l’évolution du score sur notre site.
Xavier Bollier.





Cette après-midi dans un espace Desbuquois bien garni, l’équipe entraînée par Hervé Martin a écrit une de ses plus belles pages.
Une première période catastrophique (7-14), seulement 7 buts marqués et un tableau d’affichage qui resta (très) longtemps bloqué. Les Hazebrouckois ont fait preuve de beaucoup de maladresse et se sont en plus heurter à Francis Franck, gardien et capitaine de Sélestat, impérial dans sa cage. De la 3eme à la 18eme minute, pas un seul but inscrit par les flamands. Deux chiffres très parlant sur cette première mi-temps, à peine 28% de réussite au tir et 60 % d’arrêt pour le gardien Sélestadien…L’absence de Sélim Tami a été évidemment durement ressentie dans l’animation offensive, d’autant que la défense haute des Alsaciens a considérablement gêné.
Au retour des vestiaires, Desbuquois a cru à une révolte de ses protégés et les tribunes se réchauffèrent bien aidées par quelques décisions arbitrales difficilement compréhensibles. La jeune garde flamande montrait la voie. Yoann Demeyer nous a une nouvelle fois prouvé que sa puissance pouvait transpercer n’importe quel rideau défensif et Léo Deblonde n’a pas hésité à “aller au charbon” dans une défense Alsacienne compacte et accrocheuse. Mais pendant ce temps, de son côté, Sélestat a très bien géré la rencontre, en temporisant le jeu chaque fois que le HBH tentait de l’emballer. Un dernier sursaut permit de revenir à –2 à la 58eme minute mais il était trop tard et l’expérience de nos adversaires, qui évoluaient encore en LNH la saison dernière, permit de terminer le match avec 4 buts d’avance. Le résultat final est logique au vue de la rencontre.


